samedi 13 octobre 2012
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Riad a fes riad-laaroussa
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Au cœur de la Médina de Fès, le Riad Laaroussa, immense palais du 17ème vous ouvre ses portes sur un lieu d'exception à l'atmosphère décontractée. 8 suites et chambres ont été aménagées autour d'un magnifique patio arboré d'orangers pour vous permettre de revivre la splendeur d'antan de Fès. Une immense terrasse, divers environnements spacieux, confortables et chaleureusement décorés ainsi qu'une équipe aux petits soins, sont à votre disposition afin que votre séjour soit mémorable. Au Riad Laaroussa, vous pourrez également profiter de notre spa avec hammam et massages relaxants ainsi que savourer une cuisine marocaine de qualité sur l'une des terrasses à la vue imprenable.Apercu du site :
Fès, ville millénaire, considérée comme la capitale culturelle et spirituelle du Maroc
Fès, ville millénaire, considérée comme la capitale culturelle et spirituelle du Maroc, est l’une des villes incontournables du Maroc.
Fès, ville millénaire, considérée comme la capitale culturelle et spirituelle du Maroc, est l’une des villes incontournables du Maroc.
Vous pourrez vous y rendre en train, en bus, ou bien en voiture, en partant de Marrakech. Des Idrissides aux Alaouites, des Andalous aux juifs, plusieurs dynasties et peuples ont laissé leurs empreintes sur la ville. Vous y visiterez : la Mosquée El-Qaraouiyîn, le Palais Batha, la Medersa Bou-Inania ( ancienne université musulmane), la Mosquée des Andalous ou encore la Mellah, l’ancien quartier juif.
Vous pourrez y manger de la bonne cuisine traditionnelle marocaine et loger dans d’authentique Riad traditionnel à un prix abordable : 20€ / personne/nuit pour une grande suite de 5 personnes. (Riad Zoubida dans la Medina)
Enfin, une fois que vous avez bien visité la vieille ville, vous pourrez vous ressourcer aux thermes de Moulay Yacoub, à 16km de Fès. Moulay Yacoub est une ancienne station thermale connue pour les vertus de ses eaux sulfatées. ( anciens bains publics vétustes : 5€ pour la demi-heure …mais il faut oser y aller et s’immerger dans la culture traditionnelle marocaine des bains/ pour les plus pudiques vous pourrez pour 50€ passer une après-midi cocooning dans la nouvelle station de Moulay Yacoub avec au programme : bains chaud, bains froids, hammam, gommage et massage).
dimanche 7 octobre 2012
LE MAROC VEUT AMÉLIORER L’EMPLOYABILITÉ DES JEUNES
«200 millions de chômeurs à travers le monde. Le chômage est un phénomène qui ne touche pas seulement les pays en voix de développement, mais également les Etats développés». La déclaration de Abdelouahed Souhail lors de la conférence interrégionale qui s’est tenue, les 1er et 2 octobre, à Fès, n'a laissé personne indifférent. Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, qui, il faut le dire, n’a pas encore trouvé la recette magique pour résorber le chômage, dit que «l’emploi est l’affaire de tous». Selon lui, «l'instauration du futur observatoire de l'emploi donnera une véritable vision sur les territoires des secteurs porteurs.
. En attendant, il faut adapter la formation aux besoins du marché du travail, créer de nouvelles filières comme l’aéronautique, et encourager l’investissement». «Ces démarches ne relèvent pas toutes du seul département de l’Emploi», reconnaît le ministre de tutelle. Même son de cloche auprès de Hafid Kamal, directeur général de l'Anapec, pour qui l’employabilité des jeunes peut être boostée via de nouvelles niches comme le travail social environnemental ou encore les activités génératrices de revenus. Les responsables étatiques s’accordent tous à dire que l’emploi ne peut être assuré sans le génie de la créativité des compétences. Aussi, l’implication du secteur privé est de mise. Fini donc l’époque de l’assistanat quand le jeune se case dans une commune pour ne rien faire et toucher, à la fin de chaque mois, un salaire non mérité. Sachant que le chômage touche entre 9 et 11% des jeunes Marocains. Le mérite, l’utilité et la valeur ajoutée que peut apporter chaque poste d’emploi créé dans le public comme dans le privé constituent aujourd’hui les critères de choix dans toute opération d’embauche au Maroc comme ailleurs, expliquent les participants au forum de Fès. Pour eux, «il ne faut pas non plus que les chercheurs d’emploi soient laissés pour compte. Mais il faut les encadrer, voire même les orienter vers les secteurs porteurs durant leur cursus». A ce titre, les acteurs locaux sont appelés aussi à réfléchir sur les rôles à jouer dans la promotion de l'emploi, les différentes mesures locales d'emploi, le financement de ces mesures et les structures locales de gouvernance et de gestion du dispositif local pour l'emploi. Et ce sont là les objectifs de l’atelier interrégional de Fès. Initié sous le thème de la «Gouvernance et la territorialisation de la promotion de l'emploi», l’événement est organisé conjointement par l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi et des compétences (Anapec) et l'Association mondiale des services d'emploi publics (Amsep). Association qui regroupe six organisations internationales de l’emploi. En effet, quelque 200 experts d’une trentaine de pays affiliés à ces organisations y ont pris part. Pour Lenka Kint, secrétaire exécutif de l’Amsep, comme pour Mohamed Charafeddine, vice-président de cette ONG, «l’échange des expériences réussies était l’un des principaux objectifs de la rencontre de Fès». En fait, l'expérience a démontré que la performance des Services publics de l'emploi (SPE) est tributaire de l'efficacité de l'action entreprise par les agences locales. Ces SPE ne peuvent également jouer pleinement leur rôle sans une grande capacité d'intégration dans leur environnement socioéconomique et sans interaction avec les acteurs locaux. A cet effet, l'Anapec a fait de la consolidation des partenariats locaux et de l'accompagnement des chantiers locaux et régionaux un axe majeur de son programme d'action. «A travers ces rencontres, nos membres débattent entre eux et exportent leur savoir-faire en matière d’insertion. On a bien vu d’ailleurs que la France, à titre d’exemple, a soutenu le Maroc pour améliorer l’employabilité des jeunes, qui pour sa part a su inculquer son expérience aux pays subsahariens dans le même objectif», explique Kint. Ceci étant, les chiffres du chômage en Afrique sont très alarmants. En Algérie, par exemple, le taux chômage chez les jeunes âgés entre 16-24 ans a atteint 22,4%. Celui des diplômés de l’enseignement supérieur est passé de 21,4% en 2010 à 16,1%. En milieu urbain, il est estimé à 10,6% alors qu’en milieu rural il est estimé à 8,7%. Si l’on prend toute l’Afrique, entre 2000 et 2008, malgré des taux élevés de croissance économique (maintenue à 7%) et considérés parmi les plus performants au plan mondial, et en dépit d’une jeunesse mieux formée, le continent n’a créé que 16 millions d’emplois pour ses jeunes de 15 à 24 ans. Aujourd’hui, les jeunes représentent 60% des chômeurs du continent, soit 40 millions d’individus sont à la recherche d’un emploi, des femmes pour la plupart qui ont définitivement baissé les bras. Cette situation paraît d’autant plus inacceptable que l’Afrique dispose d’un potentiel impressionnant de jeunesse de talent et de créativité. Ce serait peut être l’un des thèmes qui seront en débat lors du prochain séminaire de l’Amsep qui se tiendra dans quelques mois en Tunisie.
. En attendant, il faut adapter la formation aux besoins du marché du travail, créer de nouvelles filières comme l’aéronautique, et encourager l’investissement». «Ces démarches ne relèvent pas toutes du seul département de l’Emploi», reconnaît le ministre de tutelle. Même son de cloche auprès de Hafid Kamal, directeur général de l'Anapec, pour qui l’employabilité des jeunes peut être boostée via de nouvelles niches comme le travail social environnemental ou encore les activités génératrices de revenus. Les responsables étatiques s’accordent tous à dire que l’emploi ne peut être assuré sans le génie de la créativité des compétences. Aussi, l’implication du secteur privé est de mise. Fini donc l’époque de l’assistanat quand le jeune se case dans une commune pour ne rien faire et toucher, à la fin de chaque mois, un salaire non mérité. Sachant que le chômage touche entre 9 et 11% des jeunes Marocains. Le mérite, l’utilité et la valeur ajoutée que peut apporter chaque poste d’emploi créé dans le public comme dans le privé constituent aujourd’hui les critères de choix dans toute opération d’embauche au Maroc comme ailleurs, expliquent les participants au forum de Fès. Pour eux, «il ne faut pas non plus que les chercheurs d’emploi soient laissés pour compte. Mais il faut les encadrer, voire même les orienter vers les secteurs porteurs durant leur cursus». A ce titre, les acteurs locaux sont appelés aussi à réfléchir sur les rôles à jouer dans la promotion de l'emploi, les différentes mesures locales d'emploi, le financement de ces mesures et les structures locales de gouvernance et de gestion du dispositif local pour l'emploi. Et ce sont là les objectifs de l’atelier interrégional de Fès. Initié sous le thème de la «Gouvernance et la territorialisation de la promotion de l'emploi», l’événement est organisé conjointement par l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi et des compétences (Anapec) et l'Association mondiale des services d'emploi publics (Amsep). Association qui regroupe six organisations internationales de l’emploi. En effet, quelque 200 experts d’une trentaine de pays affiliés à ces organisations y ont pris part. Pour Lenka Kint, secrétaire exécutif de l’Amsep, comme pour Mohamed Charafeddine, vice-président de cette ONG, «l’échange des expériences réussies était l’un des principaux objectifs de la rencontre de Fès». En fait, l'expérience a démontré que la performance des Services publics de l'emploi (SPE) est tributaire de l'efficacité de l'action entreprise par les agences locales. Ces SPE ne peuvent également jouer pleinement leur rôle sans une grande capacité d'intégration dans leur environnement socioéconomique et sans interaction avec les acteurs locaux. A cet effet, l'Anapec a fait de la consolidation des partenariats locaux et de l'accompagnement des chantiers locaux et régionaux un axe majeur de son programme d'action. «A travers ces rencontres, nos membres débattent entre eux et exportent leur savoir-faire en matière d’insertion. On a bien vu d’ailleurs que la France, à titre d’exemple, a soutenu le Maroc pour améliorer l’employabilité des jeunes, qui pour sa part a su inculquer son expérience aux pays subsahariens dans le même objectif», explique Kint. Ceci étant, les chiffres du chômage en Afrique sont très alarmants. En Algérie, par exemple, le taux chômage chez les jeunes âgés entre 16-24 ans a atteint 22,4%. Celui des diplômés de l’enseignement supérieur est passé de 21,4% en 2010 à 16,1%. En milieu urbain, il est estimé à 10,6% alors qu’en milieu rural il est estimé à 8,7%. Si l’on prend toute l’Afrique, entre 2000 et 2008, malgré des taux élevés de croissance économique (maintenue à 7%) et considérés parmi les plus performants au plan mondial, et en dépit d’une jeunesse mieux formée, le continent n’a créé que 16 millions d’emplois pour ses jeunes de 15 à 24 ans. Aujourd’hui, les jeunes représentent 60% des chômeurs du continent, soit 40 millions d’individus sont à la recherche d’un emploi, des femmes pour la plupart qui ont définitivement baissé les bras. Cette situation paraît d’autant plus inacceptable que l’Afrique dispose d’un potentiel impressionnant de jeunesse de talent et de créativité. Ce serait peut être l’un des thèmes qui seront en débat lors du prochain séminaire de l’Amsep qui se tiendra dans quelques mois en Tunisie.
FÈS: L’ANAPEC VEUT «TERRITORIALISER» L’EMPLOI
AMELIORER l’employabilité des jeunes. Une question qui sera débattue sous tous les angles lors d’un workshop interrégional qui se tiendra, les 1er et 2 octobre prochain, à Fès. Initié sur le thème de la «gouvernance et la territorialisation de la promotion de l’emploi», l’événement est organisé conjointement par l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) et l’Association mondiale des services d’emploi publics (Amsep). Association qui regroupe six organisations internationales de l’emploi. En effet, quelque 400 experts d’une trentaine de pays affiliés à ces organisations participeront au workshop de Fès. «Ce serait une occasion pour réfléchir sur les rôles des acteurs locaux dans la promotion de l’emploi, les différentes mesures locales d’emploi, le financement de ces mesures et les structures locales de gouvernance et de gestion du dispositif local pour l’emploi», expliquent les responsables de l’Anapec. Côté programme, trois thématiques seront traitées sous forme de tables rondes regroupant des intervenants nationaux, des services publics de l’emploi (SPE), et d’autres partenaires internationaux. Ainsi, la première plénière débattra des «mesures locales pour l’emploi en complémentarité avec les mesures nationales de l’emploi». La deuxième réunira les conférenciers autour de «la gouvernance de la promotion de l’emploi au niveau local». Enfin, la troisième table ronde sera dédiée à «une meilleure observation du marché de l’emploi au niveau local».
La rencontre de Fès compte examiner la nécessité d’adapter les stratégies nationales au contexte local, de mieux prendre en compte la diversité des situations, notamment le niveau de croissance économique et la nature des investissements et d’intégrer la dimension de proximité. L’Agence nationale fera part de son expérience dans les programmes Idmaj, Taahil, et Moukawalati… Rappelons que via Idmaj, à titre d’exemple, l’Anapec ciblait les diplômés de la formation professionnelle, universitaires et bacheliers avec en particulier des exonérations de charges pour les employeurs: IGR, CNSS et TFP. Pour faciliter l’accès des jeunes à la vie professionnelle, l’Anapec finançait également, dans le cadre de Taahil, deux types de formations: celle à la carte destinée à répondre à un besoin précis au sein d’une entreprise, et celle qualifiante ou de reconversion (FQR) pour accompagner les projets structurants au niveau de la région. Moins réussi, le programme Moukawalati avait, de son côté, pour objectif l’appui à la création de 30.000 entreprises au niveau national. Mais finalement, il n’a pas abouti.
Toutefois, pour booster l’employabilité et traduire les différents programmes au niveau régional, Fès était pionnière. Les autorités locales ont constitué un comité régional pour améliorer l’emploi (Crame) présidé par l’ancien wali. Ce comité se réunissait régulièrement pour répondre aux besoins des entreprises en matière de ressources humaines. «Au programme, figurait le pilotage des initiatives de promotion de l’emploi au niveau de la région, avec en particulier la réalisation des études prospectives sur les besoins en compétences, le lancement des appels à projets de formation et l’organisation des journées d’information au profit des employeurs, organisations et chambres professionnelles, en plus de l’appui aux activités génératrices de revenus», explique Sifeddine Ameziane, directeur régional de l’Anapec. Une initiative actuellement en stand by en raison de la crise.
La rencontre de Fès compte examiner la nécessité d’adapter les stratégies nationales au contexte local, de mieux prendre en compte la diversité des situations, notamment le niveau de croissance économique et la nature des investissements et d’intégrer la dimension de proximité. L’Agence nationale fera part de son expérience dans les programmes Idmaj, Taahil, et Moukawalati… Rappelons que via Idmaj, à titre d’exemple, l’Anapec ciblait les diplômés de la formation professionnelle, universitaires et bacheliers avec en particulier des exonérations de charges pour les employeurs: IGR, CNSS et TFP. Pour faciliter l’accès des jeunes à la vie professionnelle, l’Anapec finançait également, dans le cadre de Taahil, deux types de formations: celle à la carte destinée à répondre à un besoin précis au sein d’une entreprise, et celle qualifiante ou de reconversion (FQR) pour accompagner les projets structurants au niveau de la région. Moins réussi, le programme Moukawalati avait, de son côté, pour objectif l’appui à la création de 30.000 entreprises au niveau national. Mais finalement, il n’a pas abouti.
Toutefois, pour booster l’employabilité et traduire les différents programmes au niveau régional, Fès était pionnière. Les autorités locales ont constitué un comité régional pour améliorer l’emploi (Crame) présidé par l’ancien wali. Ce comité se réunissait régulièrement pour répondre aux besoins des entreprises en matière de ressources humaines. «Au programme, figurait le pilotage des initiatives de promotion de l’emploi au niveau de la région, avec en particulier la réalisation des études prospectives sur les besoins en compétences, le lancement des appels à projets de formation et l’organisation des journées d’information au profit des employeurs, organisations et chambres professionnelles, en plus de l’appui aux activités génératrices de revenus», explique Sifeddine Ameziane, directeur régional de l’Anapec. Une initiative actuellement en stand by en raison de la crise.
Conférence internationale à Fès sur la gouvernance : Favoriser une économie créatrice d’emplois
Les participants à la conférence internationale sur la «gouvernance et territorialisation de la promotion de l’emploi » qui s’est tenue à Fès les 1er et 2 octobre 2012, ont mis l’accent sur la nécessité de restructurer et dynamiser le secteur privé en vue de le rendre plus attractif en matière de promotion de l’emploi, de favoriser une économie créatrice d’emploi et enfin de décliner les stratégies sectorielles nationales au niveau régional et local.
Des recommandations qui répondent à la question de la gouvernance de la promotion de l’emploi au niveau local.
Il est important de souligner qu’aujourd’hui la dimension territoriale est devenue une composante incontournable de toute réflexion sur le développement des pays. En effet, la territorialisation de politiques publiques se confirme de plus en plus en tant que choix pour assurer un développement équilibré des territoires en tenant compte des spécificités géographiques, culturelles, sociales et économiques ainsi que des besoins particuliers des populations.
Dans ce cadre, l’atelier interrégional pour la Région Moyen-Orient et pays arabes s’est voulu une occasion pour réfléchir sur les rôles à jouer par les acteurs locaux dans la promotion de l’emploi, les différentes mesures d’emploi locales à mettre en œuvre, leur financement et la structure adaptée de gouvernance et de gestion du dispositif local pour l’emploi.
La territorialisation des politiques d’emploi se justifie également par la nécessité d’adapter les stratégies au contexte local, de mieux prendre en compte la diversité des situations, notamment le niveau de croissance économique et la nature des investissements, et aussi d’assurer la proximité.
De même, le territoire constitue un espace permettant de mobiliser et de faire intervenir ensemble un grand nombre d’acteurs travaillant dans des champs connexes et complémentaires.
Intervenant à l’ouverture de la conférence, le ministre de l’Emploi et de la Formation des cadres, Abdelouad Souhail, a reconnu que l’emploi constitue de nos jours une vraie problématique mettant les gouvernements de par le monde devant la difficulté de lui trouver une solution collective.
Au Maroc, a admis le ministre, malgré les efforts déployés en faveur de la diminution du taux du chômage (-10%) particulièrement parmi les jeunes à travers l’amélioration du climat des investissements par la mise en œuvre de reformes dans ce sens et l’ouverture de nombreux chantiers à caractère socio-économique outre la création de pôles de développement régionaux, d’autres problématiques liées à la formation des jeunes qui ne répond pas aux besoins du marché du travail, ceci s’ajoute à l’immobilisme des collectivités locales, au même titre que les conseils régionaux pour être un acteur efficace dans le développement de la région en vue de créer des emplois.
Le ministre a précisé que le problème de l’emploi au Maroc est une affaire de tous, ce qui incite le gouvernement à faire des collectivités et des acteurs de la société civile des partenaires privilégiés dans le processus du développement.
Le ministre a enfin mis en relief le grand chantier que le Maroc a ouvert, à savoir la régionalisation élargie dans le but de concrétiser le développement économique dans la région…
En marge de cette conférence, l’ANAPEC a procédé à l’ouverture de sa nouvelle agence au centre-ville de Fès en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation des cadres, du wali de la région Fès-Boulmane, des membres des délégations présentes et du directeur général de l’ANAPEC.
Par ailleurs, «Libé» a saisi cette occasion pour poser une question à Jean-Paul Barbier, membre du Bureau international du travail, qui nous a déclaré : «Grâce à sa stabilité politique, le Maroc est qualifié pour drainer les investissements générateurs de revenus donc créateurs d’emplois». Et de souligner que le pays fait des efforts pour diminuer le nombre de demandeurs d’emplois en leur ouvrant des perspectives dans le secteur des services et de l’industrie automobile.
Des recommandations qui répondent à la question de la gouvernance de la promotion de l’emploi au niveau local.
Il est important de souligner qu’aujourd’hui la dimension territoriale est devenue une composante incontournable de toute réflexion sur le développement des pays. En effet, la territorialisation de politiques publiques se confirme de plus en plus en tant que choix pour assurer un développement équilibré des territoires en tenant compte des spécificités géographiques, culturelles, sociales et économiques ainsi que des besoins particuliers des populations.
Dans ce cadre, l’atelier interrégional pour la Région Moyen-Orient et pays arabes s’est voulu une occasion pour réfléchir sur les rôles à jouer par les acteurs locaux dans la promotion de l’emploi, les différentes mesures d’emploi locales à mettre en œuvre, leur financement et la structure adaptée de gouvernance et de gestion du dispositif local pour l’emploi.
La territorialisation des politiques d’emploi se justifie également par la nécessité d’adapter les stratégies au contexte local, de mieux prendre en compte la diversité des situations, notamment le niveau de croissance économique et la nature des investissements, et aussi d’assurer la proximité.
De même, le territoire constitue un espace permettant de mobiliser et de faire intervenir ensemble un grand nombre d’acteurs travaillant dans des champs connexes et complémentaires.
Intervenant à l’ouverture de la conférence, le ministre de l’Emploi et de la Formation des cadres, Abdelouad Souhail, a reconnu que l’emploi constitue de nos jours une vraie problématique mettant les gouvernements de par le monde devant la difficulté de lui trouver une solution collective.
Au Maroc, a admis le ministre, malgré les efforts déployés en faveur de la diminution du taux du chômage (-10%) particulièrement parmi les jeunes à travers l’amélioration du climat des investissements par la mise en œuvre de reformes dans ce sens et l’ouverture de nombreux chantiers à caractère socio-économique outre la création de pôles de développement régionaux, d’autres problématiques liées à la formation des jeunes qui ne répond pas aux besoins du marché du travail, ceci s’ajoute à l’immobilisme des collectivités locales, au même titre que les conseils régionaux pour être un acteur efficace dans le développement de la région en vue de créer des emplois.
Le ministre a précisé que le problème de l’emploi au Maroc est une affaire de tous, ce qui incite le gouvernement à faire des collectivités et des acteurs de la société civile des partenaires privilégiés dans le processus du développement.
Le ministre a enfin mis en relief le grand chantier que le Maroc a ouvert, à savoir la régionalisation élargie dans le but de concrétiser le développement économique dans la région…
En marge de cette conférence, l’ANAPEC a procédé à l’ouverture de sa nouvelle agence au centre-ville de Fès en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation des cadres, du wali de la région Fès-Boulmane, des membres des délégations présentes et du directeur général de l’ANAPEC.
Par ailleurs, «Libé» a saisi cette occasion pour poser une question à Jean-Paul Barbier, membre du Bureau international du travail, qui nous a déclaré : «Grâce à sa stabilité politique, le Maroc est qualifié pour drainer les investissements générateurs de revenus donc créateurs d’emplois». Et de souligner que le pays fait des efforts pour diminuer le nombre de demandeurs d’emplois en leur ouvrant des perspectives dans le secteur des services et de l’industrie automobile.
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